En 2026, le Panama, la République dominicaine, le Mexique, l’Uruguay, la Colombie et le Brésil accordent tous la résidence aux retraités sur la base d’une pension plutôt que d’un investissement. Les seuils fixes les plus bas sont ceux du Pensionado du Panama, à 1 000 B/. par mois (à parité avec le dollar américain), et de la République dominicaine, à 1 500 USD ; le Mexique demande 133 733,40 MXN par mois, et l’Uruguay ne fixe aucun minimum.
- Six pays, huit voies. Le Panama (Pensionado et Rentista Retirado), la République dominicaine (Pensionado et Rentista), le Mexique, l’Uruguay, la Colombie et le Brésil proposent tous la résidence sur la base d’une pension ou de revenus passifs.
- Le seuil fixe le plus bas. Le Pensionado du Panama demande une pension à vie de 1 000 B/. par mois, ou de 750 B/. si vous avez acheté un bien immobilier panaméen pour plus de 100 000 B/.
- Permanentes dès le départ. Le Pensionado du Panama, la voie mexicaine de solvabilité économique, la résidence légale uruguayenne et la catégorie dominicaine de la Ley 171-07 sont des catégories de résidence permanente dès leur octroi.
- La fiscalité départage les pays. Le Panama et la République dominicaine laissent généralement une pension étrangère non imposée ; le Mexique, la Colombie et le Brésil imposent leurs résidents sur leurs revenus mondiaux ; l’Uruguay impose en partie.
- Sans pension, d’autres options. Le Rentista Retirado du Panama, le critère d’épargne du Mexique et la voie paraguayenne des instruments financiers conviennent aux personnes qui vivent de leur capital plutôt que d’une pension.
Quels pays d’Amérique latine proposent une résidence sur la base d’une pension en 2026 ?
Six pays d’Amérique latine et des Caraïbes proposent en 2026 une résidence sur la base d’une pension ou de revenus passifs : le Panama, la République dominicaine, le Mexique, l’Uruguay, la Colombie et le Brésil. Ensemble, ils comptent huit voies distinctes, du Pensionado du Panama à 1 000 B/. par mois au visa de retraité VITEM XIV du Brésil à 2 000 USD par mois, et aucune n’exige d’investissement en capital.
Plusieurs de ces voies portent le terme espagnol pensionado (pensionné) ou rentista (personne vivant de revenus passifs), et ces noms méritent d’être conservés, car ce sont ceux qu’emploient les autorités d’immigration. Une voie pensionado vous ouvre droit à la résidence sur la base d’une pension versée à vie ; une voie rentista, sur la base de revenus réguliers tirés d’une épargne ou de placements. Nos données recensent aussi une voie guatémaltèque pour pensionnés et rentiers, mais nous ne communiquons pas son seuil de revenus tant que le texte officiel n’a pas été relu : nous la laissons donc hors du comparatif ci-dessous. Le Paraguay apparaît plus loin comme alternative fondée sur le capital, car il n’applique aucun critère de revenus.
Comment se comparent les visas retraite en Amérique latine ?
Les visas retraite en Amérique latine se distinguent surtout sur quatre points : le seuil de pension, le coût de l’inclusion de la famille, le caractère permanent ou non du permis dès le départ, et l’imposition d’une pension étrangère. Le tableau présente les huit voies côte à côte.
| Voie | Pension ou revenu minimal | Personnes à charge | Résidence à l’octroi | Renouvellement | Fiscalité de la pension étrangère | Accès à la citoyenneté |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pensionado du Panama | Pension à vie de 1 000 B/. par mois (750 B/. si vous avez acheté en votre nom propre un bien immobilier panaméen pour plus de 100 000 B/.) | 250 B/. par mois chacune | Permanente | Aucun : permis à durée indéterminée | Non imposée : système territorial | Naturalisation après 5 années consécutives, avec renonciation à la nationalité antérieure |
| Rentista Retirado du Panama | 850 B/. par mois, uniquement sous forme d’intérêts d’un dépôt à terme de 5 ans auprès de la Banco Nacional de Panamá ou de la Caja de Ahorros | Aucun montant supplémentaire fixé par la fiche officielle | Temporaire, 5 ans | Renouvelable pour la même durée | Non imposée : système territorial | Non couvert par nos données vérifiées |
| Pensionado de la République dominicaine | Pension de 1 500 USD par mois | 250 USD par mois chacune | Permanente (Ley 171-07) | Carte d’un an, renouvelée chaque année sur preuve que le revenu a été perçu et dépensé dans le pays | Non imposée : revenu remplissant les conditions exonéré en vertu de la Ley 171-07 † | Règle générale : 2 ans après la résidence permanente, avec un examen d’espagnol ‡ |
| Rentista de la République dominicaine | 2 000 USD par mois de revenus étrangers stables depuis au moins 5 ans | 250 USD par mois chacune | Permanente (Ley 171-07) | Carte d’un an, renouvelée chaque année sur la même preuve | Non imposée : revenu remplissant les conditions exonéré en vertu de la Ley 171-07 † | Règle générale : 2 ans après la résidence permanente, avec un examen d’espagnol ‡ |
| Résidence permanente au Mexique (solvabilité économique) | Pension de 133 733,40 MXN par mois (environ 7 580 USD), ou épargne moyenne de 5 378 663,50 MXN | 25 808,20 MXN par mois chacune | Permanente, sans étape temporaire | Aucun pour les adultes : carte à durée indéterminée | Imposée sur place : revenus mondiaux dès la résidence fiscale † | Naturalisation après 5 ans (2 pour les ressortissants latino-américains et ibériques) |
| Résidence légale en Uruguay | Aucun seuil fixe : revenus réguliers appréciés au cas par cas | Non précisé dans nos données vérifiées | Résidence légale permanente | Non précisé dans nos données vérifiées | Partiellement imposée : dividendes et intérêts étrangers dans le champ de l’impôt, sauf si un nouveau résident opte pour l’exonération temporaire | Non couvert par nos données vérifiées |
| M-Pensionado de Colombie | Pension de 5 252 715 COP par mois (3 salaires minimums en 2026, environ 1 310 USD) | Non précisé dans nos données vérifiées | Visa de migrant (M) | Non précisé dans nos données vérifiées | Imposée sur place : revenus mondiaux dès la résidence fiscale † | Compte pour le visa de résident (R) après 5 ans |
| Visa de retraité VITEM XIV du Brésil | Pension étrangère de 2 000 USD par mois, avec une lettre bancaire confirmant un virement mensuel | Non précisé dans nos données vérifiées | Visa temporaire | Non précisé ; conversion en résidence permanente non confirmée officiellement | Imposée sur place : revenus mondiaux dès la résidence fiscale † | Non couvert par nos données vérifiées |
Chiffres tels qu’enregistrés dans Mirabello Immigration Intelligence au 10 octobre 2026. Le balboa (B/.) est à parité avec le dollar américain en vertu de la loi. Les valeurs en dollars américains des montants en pesos sont purement indicatives, sur la base d’environ 17,64 MXN et 4 000 COP pour un dollar américain ; l’autorité applique son propre taux. † La qualification fiscale repose sur une source secondaire ou est encore en cours de confirmation auprès de l’administration fiscale. ‡ Pas encore confirmé spécifiquement pour la carte de pensionné et de rentier dans la pratique de l’immigration. La fiscalité suit la résidence fiscale, et non le permis ; il s’agit d’une information, et non d’un conseil fiscal.
Vous ne savez pas quelle colonne est la plus importante pour vous ? Contactez Mirabello Consultancy pour une consultation offerte et nous lirons le tableau à la lumière de votre pension, de votre famille et de votre nationalité.
Quel visa retraite exige la pension la plus basse ?
Le Pensionado du Panama présente l’exigence de pension fixe la plus basse de la région, à 1 000 B/. par mois, ramenée à 750 B/. si vous avez acheté en votre nom propre un bien immobilier panaméen pour plus de 100 000 B/. Le M-Pensionado de Colombie suit avec 5 252 715 COP par mois, soit environ 1 310 USD, puis viennent la République dominicaine à 1 500 USD et le Brésil à 2 000 USD.
Deux réserves s’imposent. Le seuil colombien correspond à trois salaires minimums colombiens : il évolue donc chaque 1er janvier ; les 133 733,40 MXN du Mexique correspondent à 1 140 jours d’UMA (Unidad de Medida y Actualización) et sont réévalués chaque année en février. L’Uruguay fait figure d’exception : la Dirección Nacional de Migración demande un certificat notarié indiquant vos revenus et la manière dont ils parviennent en Uruguay, et apprécie leur suffisance au cas par cas, comme l’explique la procédure officielle de résidence légale permanente sur gub.uy.
Quels revenus chaque voie accepte-t-elle ?
Les voies acceptent des revenus différents. Le Pensionado du Panama et le M-Pensionado de Colombie exigent une pension à vie ; le Pensionado dominicain exclut les revenus salariaux ; le Rentista dominicain exige des revenus stables de source étrangère justifiés sur au moins cinq ans ; et le Rentista Retirado du Panama n’accepte que les intérêts d’un dépôt à terme auprès de la Banco Nacional de Panamá ou de la Caja de Ahorros conservé au moins cinq ans. Au Panama, les conjoints peuvent cumuler deux pensions pour atteindre le minimum.
Quelles voies donnent la résidence permanente dès le départ ?
Quatre voies sont des catégories de résidence permanente dès le jour de leur octroi : le Pensionado du Panama, la résidence permanente du Mexique par solvabilité économique, la résidence légale permanente de l’Uruguay et la catégorie des pensionnés et rentiers de la Ley 171-07 en République dominicaine. Le Rentista Retirado du Panama, le M-Pensionado de Colombie et le VITEM XIV du Brésil commencent au contraire par un statut temporaire ou de migrant.
Permanent en droit ne signifie pas toujours sans formalités. La fiche Pensionado du Servicio Nacional de Migración précise que le permis panaméen est à durée indéterminée et ne nécessite aucun renouvellement, même si une absence injustifiée de plus de deux ans peut entraîner son annulation. La carte mexicaine des adultes est elle aussi à durée indéterminée. La carte dominicaine, en revanche, est délivrée pour un an et renouvelée chaque année, et chaque renouvellement exige six mois de relevés bancaires dominicains et la preuve que le revenu a été perçu et dépensé dans le pays, comme l’indique la page de la Dirección General de Migración consacrée aux pensionnés.
Comment une pension étrangère est-elle imposée selon la voie ?
Une pension étrangère n’est généralement pas imposée au Panama ni en République dominicaine, elle est partiellement imposée en Uruguay, et elle est imposée au titre des revenus mondiaux au Mexique, en Colombie et au Brésil dès que vous y devenez résident fiscal. Le permis de résidence détermine où vous pouvez vivre ; la résidence fiscale, définie par le droit propre de chaque pays, détermine qui peut imposer votre pension.
- Non imposée. Le Panama n’impose que les revenus de source panaméenne, selon un système territorial : une pension versée depuis l’étranger échappe donc généralement à son impôt sur le revenu (Código Fiscal, art. 694, consulté dans les archives officielles Legispan de l’Assemblée nationale). En République dominicaine, la Ley 171-07 exonère d’impôt sur le revenu les revenus déclarés pour remplir les conditions, un point que nous sommes encore en train de confirmer auprès de l’administration fiscale.
- Partiellement imposée. L’Uruguay impose normalement les dividendes et intérêts étrangers, mais un nouveau résident fiscal peut opter pour une exonération temporaire sur ces revenus, sous des conditions qui ont changé pour une résidence acquise à compter du 1er janvier 2026.
- Imposée sur place. Le Mexique, la Colombie et le Brésil imposent leurs résidents sur leurs revenus mondiaux : votre pension étrangère y est donc imposée dès que vous êtes résident fiscal, sous réserve de toute convention avec le pays payeur.
Notre guide des pays qui n’imposent pas les pensions étrangères explique le principe de territorialité. Votre pays d’origine peut toutefois continuer à imposer la pension : faites confirmer la situation par un conseiller fiscal qualifié.
Quelles voies de retraite mènent à la citoyenneté ?
Le Panama, le Mexique et la République dominicaine offrent un parcours documenté de la résidence de retraite à la naturalisation. Le Panama exige cinq années consécutives de résidence avec renonciation à votre nationalité d’origine ; le Mexique exige cinq ans, ou deux pour les ressortissants latino-américains et ibériques ; et la règle générale de la République dominicaine est de deux ans après la résidence permanente, avec un examen de citoyenneté en espagnol.
La règle dominicaine est la règle générale applicable aux résidents permanents, et nous ne l’avons pas encore confirmée spécifiquement pour la carte de pensionné et de rentier dans la pratique de l’immigration. Le Panama comme le Mexique soumettent les candidats à une évaluation de l’espagnol et des connaissances civiques et exigent une renonciation expresse à toute autre nationalité, ce qui est important si vous souhaitez conserver votre passeport actuel. Pour l’Uruguay, la Colombie et le Brésil, nos données vérifiées ne couvrent pas encore d’étape vers la citoyenneté, même si, pour la Colombie, elles indiquent que le temps passé sous le M-Pensionado compte pour le visa de résident (R) après cinq ans.
À qui chaque voie de retraite latino-américaine convient-elle ?
Chaque voie de retraite latino-américaine convient à un profil de retraité différent, et le bon choix apparaît généralement dès que votre pension, votre famille et votre situation fiscale sont réunies sur une même page.
Pensionado du Panama : une pension modérée, permanente dès le premier jour
Le visa Pensionado du Panama convient aux retraités disposant d’une pension à vie de 1 000 B/. par mois ou plus, qui souhaitent un permis à durée indéterminée, une économie en dollars américains et un système fiscal territorial. Notre guide 2026 du visa Pensionado du Panama détaille les documents et la procédure, et le panorama de la résidence au Panama présente toutes les voies panaméennes.
Rentista Retirado du Panama : l’épargne plutôt qu’une pension
Le Rentista Retirado convient aux personnes sans pension qui peuvent placer un dépôt à terme auprès de la Banco Nacional de Panamá ou de la Caja de Ahorros pour au moins cinq ans, produisant 850 B/. d’intérêts par mois. Il donne un permis temporaire de cinq ans, renouvelable pour la même durée, comme l’indique la fiche Rentista Retirado du SNM.
Pensionado et Rentista en République dominicaine : l’option caribéenne
Les voies Pensionado et Rentista de la République dominicaine conviennent aux retraités qui prévoient de passer réellement du temps sur l’île, car chaque renouvellement annuel vérifie que le revenu y a été perçu et dépensé. Les pensionnés ont besoin de 1 500 USD par mois et les rentiers de 2 000 USD. Notre guide du visa retraite en République dominicaine couvre les deux.
Mexique : des moyens plus importants, une résidence permanente directe
La résidence permanente au Mexique convient aux retraités disposant d’une pension ou d’une épargne conséquente, qui souhaitent un statut permanent direct sans durée minimale de séjour pour conserver la carte, et qui acceptent l’imposition de leurs revenus mondiaux dès qu’ils sont résidents fiscaux. Les seuils proviennent des Lineamientos publiés au Diario Oficial de la Federación. Si vous hésitez avec le Panama, lisez notre comparatif Panama ou Mexique pour la retraite.
Uruguay : un critère de revenus souple, un régime fiscal optionnel
La résidence légale en Uruguay convient aux retraités dont les revenus sont réguliers sans correspondre à un seuil fixe, et qui souhaitent organiser leur situation fiscale autour de l’exonération temporaire optionnelle que l’Uruguay prévoit pour les nouveaux résidents.
Colombie et Brésil : des voies fondées sur la pension, avec imposition mondiale
Le M-Pensionado de Colombie convient aux pensionnés qui disposent d’environ 1 300 USD par mois et qui acceptent l’imposition de leurs revenus mondiaux, comme l’exposent les conditions de visa de la Cancillería. Le visa de retraité VITEM XIV du Brésil convient aux pensionnés disposant de 2 000 USD par mois dont la banque à l’étranger peut confirmer un virement mensuel vers le Brésil. Le panorama de la retraite présente leurs chiffres actuels.
Et si vous disposez d’un capital mais pas d’une pension ?
Si vous disposez d’un capital mais pas d’une pension, le Rentista Retirado du Panama, le critère d’épargne du Mexique de 5 378 663,50 MXN et la voie paraguayenne des instruments financiers constituent les alternatives sans critère de revenus. L’Investor Pass du Paraguay accorde la résidence permanente pour 200 000 USD placés dans des instruments financiers paraguayens admissibles, sans obligation de créer des emplois ni de gérer une entreprise.
Pour les investisseurs, le visa Investisseur Qualifié du Panama démarre à 300 000 B/. dans un bien immobilier en première vente, le visa Nations Amies demande 200 000 B/. dans l’immobilier ou en dépôt à terme aux ressortissants de 51 pays listés, et la résidence par investissement en République dominicaine démarre à 200 000 USD. Les ressortissants italiens disposent de leur propre guide sur la résidence au Panama pour les Italiens, et toutes les voies d’investissement sont classées dans notre panorama des programmes de golden visa. Si une voie d’investissement peut mieux vous servir qu’une voie fondée sur la pension, échangez avec Mirabello Consultancy avant de vous engager.
Comment choisir un visa retraite en Amérique latine ?
Pour choisir un visa retraite en Amérique latine, partez des revenus que vous pouvez justifier, puis vérifiez le coût de chaque personne à charge, les contraintes du renouvellement, l’imposition de votre pension et l’accès à la citoyenneté que vous visez. La meilleure voie répond aux cinq critères, et pas seulement au chiffre affiché le plus bas.
- Justifiez vos revenus. Déterminez s’il s’agit d’une pension à vie, de revenus passifs ou d’une épargne, car chaque voie accepte des sources différentes.
- Comptez votre famille. Ajoutez le montant par personne à charge, qui va de 250 B/. au Panama à 25 808,20 MXN au Mexique.
- Décidez du temps que vous passerez sur place. Le renouvellement dominicain vérifie les dépenses effectuées dans le pays ; le Panama et le Mexique ne fixent pas de nombre de jours.
- Modélisez la fiscalité. Un pays à fiscalité territoriale et un pays à imposition mondiale peuvent aboutir à des résultats très différents sur une même pension.
- Pensez au passeport. Si la citoyenneté est importante pour vous, évaluez les années requises et la renonciation éventuellement exigée.
Pour une première réponse rapide, interrogez Mira, by Mirabello, notre conseiller IA en immigration sur Mirabello Immigration Intelligence. Mira s’appuie sur les mêmes données vérifiées que cet article et présélectionne des voies en fonction de votre pension et de votre nationalité.
En résumé
L’Amérique latine et les Caraïbes offrent en 2026 huit voies fondées sur une pension ou des revenus passifs dans six pays, du Pensionado du Panama à 1 000 B/. au critère de solvabilité mexicain de 133 733,40 MXN. Le Panama et la République dominicaine associent des seuils modérés à une pension étrangère généralement non imposée ; le Mexique, la Colombie et le Brésil imposent leurs résidents sur leurs revenus mondiaux ; l’Uruguay apprécie les revenus au cas par cas. Servez-vous de ce guide pour affiner votre choix, et de notre panorama des programmes de résidence pour retraités pour les chiffres toujours à jour.
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Questions fréquentes
Questions fréquentes
Quels pays d’Amérique latine proposent une résidence sur la base d’une pension en 2026 ?
Le Panama, la République dominicaine, le Mexique, l’Uruguay, la Colombie et le Brésil proposent tous en 2026 une résidence sur la base d’une pension ou de revenus passifs. Le Panama propose le Pensionado et le Rentista Retirado, et la République dominicaine une voie Pensionado et une voie Rentista en vertu de la Ley 171-07, soit huit voies au total.
Quel pays exige la pension la plus basse pour un visa retraite en Amérique latine ?
Le Pensionado du Panama présente l’exigence fixe la plus basse : une pension à vie de 1 000 B/. par mois, ou de 750 B/. si vous avez acheté un bien immobilier panaméen pour plus de 100 000 B/. Le balboa est à parité avec le dollar américain. L’Uruguay ne fixe aucun seuil et apprécie les revenus au cas par cas.
Quels pays proposent un visa pensionado ?
Le Panama, la République dominicaine et la Colombie proposent tous une voie appelée Pensionado. Celle du Panama demande 1 000 B/. par mois, celle de la République dominicaine 1 500 USD par mois, et le M-Pensionado de Colombie 5 252 715 COP par mois en 2026, soit trois salaires minimums colombiens.
Ma pension étrangère sera-t-elle imposée si je prends ma retraite en Amérique latine ?
Cela dépend du pays. Le Panama et la République dominicaine laissent généralement une pension étrangère non imposée : le Panama en vertu de sa règle territoriale, la République dominicaine en vertu de la Ley 171-07, un point que nous sommes encore en train de confirmer auprès de son administration fiscale. Le Mexique, la Colombie et le Brésil imposent leurs résidents sur leurs revenus mondiaux, et l’Uruguay impose certains revenus étrangers, sauf si un nouveau résident opte pour son exonération temporaire. Il s’agit d’une information, et non d’un conseil fiscal.
Puis-je emmener mon conjoint et mes enfants avec un visa retraite ?
Oui, sur la plupart des voies. Le Pensionado du Panama ajoute 250 B/. par mois par personne à charge, les voies dominicaines 250 USD et le Mexique 25 808,20 MXN par membre de la famille. Au Panama, les conjoints peuvent cumuler deux pensions pour atteindre le minimum, et les enfants à charge détiennent un permis temporaire jusqu’à 25 ans.
Quel visa retraite en Amérique latine mène le plus rapidement à la citoyenneté ?
La règle générale de la République dominicaine est de deux ans après la résidence permanente, avec un examen de citoyenneté en espagnol, même si nous ne l’avons pas encore confirmée spécifiquement pour la carte de pensionné. Le Mexique prévoit deux ans pour les ressortissants latino-américains et ibériques et cinq pour les autres ; le Panama exige cinq années consécutives et la renonciation à votre nationalité d’origine.
Dois-je vivre dans le pays pour conserver ma résidence de retraite ?
Pas selon un nombre de jours, sur la plupart des voies. Le Panama ne fixe aucune durée minimale de séjour, mais peut annuler la résidence après une absence injustifiée de plus de deux ans ; la loi mexicaine sur les migrations ne fixe aucune durée minimale de séjour pour conserver la carte permanente. La République dominicaine n’impose aucun nombre de jours, mais chaque renouvellement annuel exige la preuve que le revenu y a été perçu et dépensé.
Puis-je prendre ma retraite en Amérique latine sans pension ?
Oui. Le Rentista Retirado du Panama accepte 850 B/. par mois d’intérêts d’un dépôt à terme de cinq ans, le Mexique accepte une épargne moyenne de 5 378 663,50 MXN, le Rentista dominicain accepte 2 000 USD par mois de revenus étrangers stables, et le Paraguay accorde la résidence permanente pour 200 000 USD placés dans des instruments financiers admissibles.
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