Citoyenneté caribéenne et CRS : comment votre second passeport affecte votre déclaration fiscale

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Citoyenneté caribéenne et CRS : comment votre second passeport affecte votre déclaration fiscale

La réponse en bref

Citoyenneté caribéenne et CRS 2026 : comment les seconds passeports dès 130 000 $ affectent l’échange automatique d’informations. Conseil d’expert Mirabello.

Source: Mirabello Immigration Intelligence · Vérifié par Mirabello Consultancy · relu le Septembre 2026. Les chiffres évoluent ; un spécialiste confirme votre situation. Données lisibles par machine via notre MCP.
Points essentiels

Points clés

  • Le CRS impose aux institutions financières de plus de 110 juridictions d’échanger automatiquement les informations de compte avec le pays de résidence fiscale du titulaire du compte, et non nécessairement avec son pays de citoyenneté.
  • L’acquisition de la citoyenneté caribéenne (à partir de 130 000 $ pour Vanuatu jusqu’à 250 000 $ pour Saint-Kitts-et-Nevis) ne modifie pas automatiquement votre résidence fiscale ni vos obligations de déclaration CRS.
  • Les cinq nations caribéennes proposant la citoyenneté par investissement, Antigua-et-Barbuda, Saint-Kitts-et-Nevis, la Dominique, la Grenade et Sainte-Lucie, sont toutes des juridictions participant au CRS et se sont engagées à l’échange automatique de renseignements (EAR).
  • Ouvrir un compte bancaire avec votre nouveau passeport caribéen sans déclarer votre résidence fiscale réelle peut constituer un stratagème de contournement du CRS, une infraction grave de conformité au regard des directives de l’OCDE.
  • La nouvelle autorité de régulation ECCIRA (établie en décembre 2025, dont l’entrée en activité est attendue plus tard en 2026) doit renforcer la diligence raisonnable et la transparence dans l’ensemble des programmes de citoyenneté caribéenne par investissement.
  • Une structuration rigoureuse avec des conseillers qualifiés permet à votre seconde citoyenneté d’offrir mobilité, sécurité et avantages successoraux, tout en restant pleinement conforme au CRS.

Citoyenneté caribéenne et CRS : comment votre second passeport affecte votre déclaration fiscale

La déclaration fiscale CRS liée à la citoyenneté caribéenne est une considération essentielle en 2026 pour tout investisseur acquérant un second passeport via des programmes à partir de 130 000 $. Dans le cadre de la Norme commune de déclaration (CRS) de l’OCDE, votre nouvelle citoyenneté peut déclencher un échange automatique d’informations financières entre plus de 110 juridictions, ce qui rend une planification fiscale rigoureuse indispensable avant, pendant et après votre demande.

Points clés

  • Le CRS impose aux institutions financières de plus de 110 juridictions d’échanger automatiquement les informations de compte avec le pays de résidence fiscale du titulaire du compte, et non nécessairement avec son pays de citoyenneté.
  • L’acquisition de la citoyenneté caribéenne (à partir de 130 000 $ pour Vanuatu jusqu’à 250 000 $ pour Saint-Kitts-et-Nevis) ne modifie pas automatiquement votre résidence fiscale ni vos obligations de déclaration CRS.
  • Les cinq nations caribéennes proposant la citoyenneté par investissement, Antigua-et-Barbuda, Saint-Kitts-et-Nevis, la Dominique, la Grenade et Sainte-Lucie, sont toutes des juridictions participant au CRS et se sont engagées à l’échange automatique de renseignements (EAR).
  • Ouvrir un compte bancaire avec votre nouveau passeport caribéen sans déclarer votre résidence fiscale réelle peut constituer un stratagème de contournement du CRS, une infraction grave de conformité au regard des directives de l’OCDE.
  • La nouvelle autorité de régulation ECCIRA (établie en décembre 2025, dont l’entrée en activité est attendue plus tard en 2026) doit renforcer la diligence raisonnable et la transparence dans l’ensemble des programmes de citoyenneté caribéenne par investissement.
  • Une structuration rigoureuse avec des conseillers qualifiés permet à votre seconde citoyenneté d’offrir mobilité, sécurité et avantages successoraux, tout en restant pleinement conforme au CRS.

Qu’est-ce que la norme commune de déclaration (CRS) ?

La Norme commune de déclaration (CRS) est un cadre mondial élaboré par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) qui impose l’échange automatique d’informations sur les comptes financiers entre pays participants. Lancé en 2014 et mis en œuvre pour la première fois en 2017, le CRS a été conçu pour lutter contre l’évasion fiscale offshore en permettant aux gouvernements d’identifier les avoirs financiers détenus à l’étranger par leurs résidents fiscaux.

Comment le CRS fonctionne en pratique

Dans le cadre du CRS, les institutions financières, banques, dépositaires, fonds d’investissement et certaines compagnies d’assurance, doivent identifier la résidence fiscale de chaque titulaire de compte. Elles déclarent ensuite les soldes de comptes, intérêts, dividendes et autres revenus à leur administration fiscale locale, qui transmet automatiquement ces données à l’administration fiscale du pays de résidence fiscale déclaré par le titulaire du compte.

Par exemple, si un ressortissant britannique résident fiscal au Royaume-Uni ouvre un compte bancaire à Antigua-et-Barbuda, la banque antiguaise doit déclarer les détails de ce compte au service des impôts d’Antigua, qui transmet ensuite ces informations à l’HMRC britannique. Cet échange a lieu chaque année, automatiquement, sans qu’aucune demande ni aucun soupçon ne soit nécessaire.

CRS et FATCA : comprendre la différence

Si le CRS est un cadre multilatéral réunissant plus de 110 juridictions, les États-Unis appliquent leur propre système bilatéral, le Foreign Account Tax Compliance Act (FATCA). Fait notable, les États-Unis n’ont pas adopté le CRS mais exigent des institutions financières étrangères qu’elles déclarent directement à l’IRS les comptes détenus par des citoyens et résidents américains. Pour les binationaux détenant à la fois un passeport caribéen et un passeport américain, les deux cadres s’appliquent simultanément, créant des obligations de déclaration qui se chevauchent et exigent un accompagnement professionnel rigoureux.

Comment les programmes de citoyenneté caribéenne par investissement interagissent avec la déclaration CRS

C’est ici que la confusion est la plus fréquente, et la plus risquée. Acquérir une citoyenneté caribéenne par investissement ne modifie pas, en soi, où ni comment vos informations financières sont déclarées dans le cadre du CRS. La variable déterminante est la résidence fiscale, non la citoyenneté.

Citoyenneté et résidence fiscale : une distinction essentielle

Citoyenneté et résidence fiscale sont des notions juridiquement distinctes. Vous pouvez détenir la citoyenneté grenadienne tout en demeurant résident fiscal en Allemagne, en Suisse ou aux Émirats arabes unis. La déclaration CRS suit votre résidence fiscale. Si vous êtes résident fiscal en France, toute institution financière dans le monde détenant vos comptes doit déclarer aux autorités fiscales françaises, quel que soit le passeport utilisé pour ouvrir le compte.

Les nations caribéennes proposant la citoyenneté par investissement appliquent généralement des régimes fiscaux territoriaux ou n’imposent aucun impôt sur le revenu des personnes physiques. Toutefois, le simple fait d’obtenir un passeport de Saint-Kitts-et-Nevis ou de la Dominique ne vous rend pas résident fiscal de ce pays. La résidence fiscale exige généralement une présence physique démontrable, des liens réels et, dans de nombreux cas, une démarche formelle ou un enregistrement auprès des autorités fiscales locales.

Le risque d’un usage abusif de l’auto-certification

Lors de l’ouverture d’un compte financier n’importe où dans le réseau CRS, vous devez remplir un formulaire d’auto-certification déclarant votre (ou vos) pays de résidence fiscale. Présenter un passeport caribéen et revendiquer la résidence fiscale dans cette juridiction, alors que vous vivez et payez réellement vos impôts ailleurs, constitue une fausse auto-certification. Il ne s’agit pas d’une zone grise. L’OCDE a publié des lignes directrices détaillées sur les dispositifs de contournement du CRS, et les institutions financières sont formées pour détecter les signaux d’alerte, notamment les nouvelles citoyennetés obtenues via des programmes de citoyenneté par investissement sans preuve correspondante d’une résidence réelle.

Programmes caribéens de citoyenneté par investissement : statut CRS et cadre fiscal (2025-2026)
Programme Investissement minimum Participation au CRS Impôt sur le revenu des personnes physiques Délai de traitement
Antigua-et-Barbuda 230 000 $ Oui 0 % (pas d’impôt sur le revenu) 3-6 mois
Saint-Kitts-et-Nevis 250 000 $ Oui 0 % (pas d’impôt sur le revenu) 4-6 mois
Dominique 200 000 $ Oui 0 % (pas d’impôt sur le revenu) 4-6 mois
Grenade 235 000 $ Oui 0 % (pas d’impôt sur le revenu mondial pour les non-résidents) 5-7 mois
Sainte-Lucie 240 000 $ Oui 0 % (pas d’impôt sur les revenus étrangers) 4-10 mois
Vanuatu 130 000 $ Non (ne participe pas actuellement au CRS) 0 % (pas d’impôt sur le revenu) 45-60 jours

Comme le montre ce tableau, les cinq nations caribéennes proposant la citoyenneté par investissement participent pleinement au CRS. Vanuatu, tout en offrant le traitement le plus rapide (45-60 jours) et une non-participation au CRS, ne donne pas accès sans visa à l’espace Schengen de l’UE, un compromis important pour de nombreux investisseurs. Choisir un programme sur la seule base de son statut CRS n’est pas une stratégie de conformité viable et attirera l’attention des autorités.

ECCIRA et l’avenir de la conformité des programmes caribéens de citoyenneté par investissement

La création de l’Eastern Caribbean Citizenship by Investment Regulatory Authority (ECCIRA) en décembre 2025, dont le début des opérations est attendu plus tard en 2026, marque une nouvelle ère de supervision réglementaire coordonnée dans l’ensemble du paysage caribéen de la citoyenneté par investissement. Appelée à avoir son siège à la Grenade, l’ECCIRA harmonisera les normes de diligence raisonnable, les seuils d’investissement minimum et les cadres de conformité entre les nations participantes.

Ce que signifie l’ECCIRA pour le CRS et la transparence fiscale

Le mandat de l’ECCIRA inclut le renforcement de la coopération avec les organismes de réglementation internationaux, ce qui devrait s’accompagner d’un alignement sur les normes CRS de l’OCDE. Pour les investisseurs, cela signifie :

  • Une diligence raisonnable renforcée : les candidats doivent s’attendre à des questions plus approfondies sur l’usage prévu de leur seconde citoyenneté, y compris les motivations de planification fiscale.
  • Un partage d’informations entre les îles : l’ECCIRA facilitera l’échange de données entre États membres, rendant plus difficile l’exploitation d’écarts entre juridictions.
  • Un alignement plus étroit sur les recommandations du GAFI : les programmes caribéens de citoyenneté par investissement ont historiquement subi la pression du Groupe d’action financière. L’ECCIRA vise à démontrer un engagement collectif envers les normes de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

Pour les investisseurs légitimes, ces évolutions sont positives. Une rigueur réglementaire accrue protège l’intégrité et la viabilité à long terme des programmes, garantissant que les passeports caribéens conservent leur accès sans visa à 136-148 destinations ainsi que leur crédibilité auprès des institutions financières mondiales.

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Pièges CRS courants pour les titulaires de citoyenneté caribéenne

Plus de 250 dossiers de citoyenneté par investissement traités avec succès ont donné à notre équipe de Mirabello Consultancy une connaissance approfondie des erreurs de conformité les plus fréquentes chez les investisseurs. Comprendre ces pièges est essentiel pour protéger à la fois votre patrimoine et votre citoyenneté nouvellement acquise.

Piège n° 1 : confondre citoyenneté caribéenne et résidence fiscale caribéenne

C’est l’erreur la plus fréquente, et la plus lourde de conséquences. Un passeport de la Dominique vous confère des droits de citoyenneté, l’accès sans visa à 145 destinations et une seconde nationalité légale. Il ne vous confère pas la résidence fiscale dominiquaise, à moins que vous ne vous installiez physiquement sur place et n’établissiez des liens réels. Si vous demeurez résident fiscal au Royaume-Uni, en Allemagne ou dans toute autre juridiction participant au CRS, vos informations financières mondiales continuent d’y être déclarées.

Piège n° 2 : ouvrir des comptes sans divulgation complète

Certains investisseurs, après réception de leur passeport caribéen, tentent d’ouvrir des comptes bancaires en n’utilisant que leur nouvelle nationalité, omettant leur citoyenneté d’origine ou leur résidence fiscale actuelle dans les formulaires d’auto-certification. Les systèmes modernes de conformité CRS recoupent de multiples éléments : adresse, indicatif téléphonique du pays, ordres permanents de virement, résidence des titulaires de procuration, et même la juridiction du passeport lui-même. Une divulgation incomplète est susceptible d’être détectée et peut entraîner la clôture du compte, une déclaration aux autorités et, dans les cas graves, des poursuites pénales dans votre pays de résidence fiscale.

Piège n° 3 : ignorer les obligations de déclaration multiples

Si vous détenez plusieurs citoyennetés et plusieurs résidences fiscales, par exemple si vous êtes résident fiscal des Émirats arabes unis tout en conservant un domicile réputé au Royaume-Uni, vous pouvez déclencher des déclarations CRS dans plusieurs directions simultanément. Chaque institution financière déclare à chaque pays de résidence fiscale identifié. Ne pas comprendre ces obligations qui se chevauchent peut entraîner des redressements fiscaux et des pénalités inattendus.

Piège n° 4 : confondre la résidence golden visa avec la résidence fiscale

Les investisseurs détenant à la fois un passeport caribéen et un golden visa, par exemple au Portugal ou en Grèce, supposent parfois que leur permis de séjour établit automatiquement leur résidence fiscale. Ce n’est pas toujours le cas. Les règles de résidence fiscale varient selon les juridictions et exigent souvent des seuils de présence physique minimum (généralement 183 jours par an), en plus d’autres critères. Il est tout à fait possible de détenir un permis de séjour sans être résident fiscal, et inversement.

Stratégies légitimes de planification fiscale avec la citoyenneté caribéenne

Il est essentiel de souligner qu’obtenir la citoyenneté caribéenne à des fins de planification fiscale n’a rien d’irrégulier en soi, à condition que cette planification soit menée de façon licite et transparente. Plusieurs stratégies légitimes existent.

Une relocalisation réelle

L’approche la plus directe consiste à transférer réellement votre résidence fiscale vers votre pays de citoyenneté caribéenne ou vers une autre juridiction avantageuse. Un investisseur qui obtient la citoyenneté d’Antigua-et-Barbuda et s’installe physiquement sur l’île, y établissant sa résidence principale, ses liens sociaux et ses activités professionnelles, peut ainsi légitimement revendiquer la résidence fiscale antiguaise. En l’absence d’impôt sur le revenu des personnes physiques, cela peut être très avantageux, mais il doit s’agir d’une relocalisation réelle, non d’un exercice purement formel.

Une structuration fondée sur les traités

La citoyenneté grenadienne donne un accès unique au visa américain E-2 pour investisseurs de traité, ce qui en fait le seul programme caribéen de citoyenneté par investissement offrant cet avantage. Pour les entrepreneurs souhaitant établir des activités aux États-Unis, cet accès au traité permet une structuration licite qui peut compléter la planification fiscale sur plusieurs juridictions. Les titulaires du visa E-2 doivent toutefois respecter leurs obligations fiscales américaines sur les revenus de source américaine.

La planification successorale

La citoyenneté caribéenne peut constituer un outil puissant dans la planification patrimoniale intergénérationnelle. En établissant des membres de la famille comme citoyens d’une juridiction sans impôt sur le revenu, les générations futures peuvent bénéficier de positions plus favorables en matière de droits de succession, selon l’ensemble des juridictions concernées par la famille. Il s’agit d’un domaine complexe qui exige une coordination entre conseillers en immigration, conseillers fiscaux et planificateurs successoraux dans toutes les juridictions concernées.

Calendrier de déclaration CRS : ce qui se passe après réception de votre passeport

Comprendre l’enchaînement des événements aide les investisseurs à se préparer correctement. Voici un calendrier type des interactions d’un candidat caribéen à la citoyenneté par investissement avec les obligations CRS.

Calendrier de déclaration CRS pour les nouveaux titulaires de citoyenneté caribéenne
Étape Délai Implications CRS
Dépôt de la demande de citoyenneté par investissement Jour 0 Aucun impact CRS immédiat. Votre résidence fiscale et vos obligations de déclaration existantes restent inchangées.
Citoyenneté approuvée 3-10 mois (selon le programme) Citoyenneté accordée mais aucun changement automatique de résidence fiscale. La déclaration CRS existante se poursuit comme avant.
Réception du nouveau passeport 1-4 semaines après l’approbation Les institutions financières peuvent devoir être informées de votre nouvelle citoyenneté au titre des clauses de « changement de circonstances ».
Ouverture de nouveaux comptes bancaires Variable Auto-certification requise. Tous les pays de résidence fiscale doivent être déclarés, pas seulement la citoyenneté figurant sur le passeport.
Cycle annuel de déclaration CRS Septembre de chaque année (pour l’année civile précédente) Les institutions financières déclarent les informations de compte à leur autorité locale, qui échange les données avec votre (ou vos) pays de résidence fiscale déclaré(s).
Relocalisation (le cas échéant) Variable Si vous changez réellement de résidence fiscale, toutes les institutions financières doivent être mises à jour. L’ancien et le nouveau pays peuvent tous deux recevoir des déclarations pendant l’année de transition.

Choisir le bon programme caribéen en tenant compte du CRS

La conformité CRS ne devrait pas être le facteur principal dans le choix d’un programme de citoyenneté par investissement, mais elle doit faire partie d’une évaluation globale. Chaque programme offre des avantages distincts au-delà des considérations fiscales.

Saint-Kitts-et-Nevis, le plus ancien programme de citoyenneté par investissement au monde, créé en 1984, jouit d’un poids réputationnel considérable auprès des institutions financières mondiales. Ses 148 destinations sans visa en font le passeport caribéen le plus solide en matière de mobilité. Pour les investisseurs amenés à ouvrir des comptes bancaires internationaux, la crédibilité établie d’un passeport de Saint-Kitts peut faciliter les échanges liés à la conformité.

La Grenade se distingue par son accès unique au traité E-2 américain, ce qui en fait un choix incontournable pour les investisseurs ayant des ambitions commerciales aux États-Unis. Du point de vue du CRS, l’interaction entre la citoyenneté grenadienne, la résidence E-2 américaine et votre résidence fiscale sous-jacente requiert une structuration particulièrement rigoureuse.

La Dominique, à 200 000 $, représente l’option caribéenne la plus économique et maintient des normes de diligence raisonnable strictes qui protègent l’intégrité du programme.

Pour les investisseurs recherchant avant tout la rapidité, le programme de Vanuatu permet d’obtenir la citoyenneté en seulement 45-60 jours. Sa non-participation actuelle au CRS est notable, mais ne doit jamais être considérée comme une stratégie de contournement de la conformité, Vanuatu s’étant engagé à mettre en œuvre le CRS, un calendrier qui continue d’évoluer.

Nous vous recommandons de consulter notre comparatif complet de toutes les options disponibles sur notre page dédiée aux programmes de citoyenneté par investissement.

Questions fréquentes

La citoyenneté caribéenne modifie-t-elle automatiquement ma déclaration fiscale CRS ?

Non. La déclaration CRS est déterminée par votre pays de résidence fiscale, pas par votre citoyenneté. Obtenir un passeport d’Antigua-et-Barbuda, de Saint-Kitts-et-Nevis, de la Dominique, de la Grenade ou de Sainte-Lucie ne modifie pas votre résidence fiscale. Vos comptes financiers continueront d’être déclarés à la ou aux juridictions où vous êtes résident fiscal. Seul un changement réel de résidence fiscale, appuyé par une relocalisation physique et des liens substantiels, modifiera vos obligations de déclaration CRS.

Les pays caribéens de citoyenneté par investissement font-ils partie du cadre CRS ?

Oui. Les cinq nations caribéennes de citoyenneté par investissement (Antigua-et-Barbuda, Saint-Kitts-et-Nevis, la Dominique, la Grenade et Sainte-Lucie) sont des juridictions engagées dans le CRS qui participent à l’échange automatique d’informations financières. Vanuatu, le seul programme de citoyenneté par investissement non caribéen fréquemment évoqué à leurs côtés, ne participe pas actuellement au CRS mais a annoncé une future adhésion.

Puis-je utiliser un passeport caribéen pour ouvrir des comptes bancaires sans déclaration CRS ?

Non. Lors de l’ouverture de tout compte financier dans une juridiction participant au CRS, vous êtes légalement tenu de remplir un formulaire d’auto-certification déclarant tous vos pays de résidence fiscale. Présenter uniquement votre passeport caribéen en omettant votre véritable pays de résidence fiscale constitue une fausse déclaration. Les institutions financières sont formées pour repérer de telles incohérences, et l’OCDE surveille activement les dispositifs de contournement du CRS.

Que se passe-t-il si je m’installe réellement dans un pays caribéen de citoyenneté par investissement ?

Si vous vous relocalisez réellement, en établissant votre résidence principale, en passant la majeure partie de l’année sur l’île et en rompant des liens fiscaux substantiels avec votre pays de résidence antérieur, vous pouvez légitimement revendiquer la résidence fiscale caribéenne. Dans ce cas, votre déclaration CRS évoluerait en conséquence et, la plupart des nations caribéennes de citoyenneté par investissement n’imposant aucun impôt sur le revenu des personnes physiques, la déclaration refléterait cet environnement fiscal avantageux. Le mot clé est « réellement » : une résidence purement formelle, sans présence physique effective, ne résistera pas à un examen approfondi.

Comment l’ECCIRA affectera-t-elle la conformité CRS des titulaires de citoyenneté caribéenne ?

L’ECCIRA, la nouvelle Eastern Caribbean Citizenship by Investment Regulatory Authority, dont l’entrée en activité est attendue plus tard en 2026, doit renforcer les normes de conformité dans l’ensemble des programmes participants. Bien que le mandat premier de l’ECCIRA porte sur la gouvernance des programmes de citoyenneté par investissement plutôt que sur la déclaration fiscale directement, son accent sur une diligence raisonnable renforcée, le partage d’informations entre États membres et l’alignement sur les normes internationales créera un environnement plus transparent qui complète les objectifs du CRS. Les investisseurs devraient considérer l’ECCIRA comme une évolution positive qui protège la valeur à long terme de leur citoyenneté caribéenne.

L’accès au traité E-2 de la Grenade est-il pertinent pour la planification CRS ?

La Grenade est le seul programme caribéen de citoyenneté par investissement offrant l’accès au visa américain E-2 pour investisseurs de traité. Bien que le visa E-2 soit avant tout un instrument d’immigration et non un outil fiscal, vivre et travailler aux États-Unis sous visa E-2 crée des obligations fiscales américaines sur les revenus de source américaine. Les États-Unis ne participant pas au CRS (ils appliquent le FATCA), les citoyens grenadiens actifs aux États-Unis font face à une combinaison particulière d’obligations FATCA et CRS, selon l’endroit où ils détiennent leurs comptes financiers dans le monde. Cette intersection exige un conseil spécialisé auprès de professionnels expérimentés dans les deux cadres.

Quel est le coût d’un conseil expert en CRS et en citoyenneté par investissement ?

Le coût d’un accompagnement professionnel varie selon la complexité de votre situation, le nombre de juridictions concernées, vos structures d’entreprise existantes et le programme de citoyenneté par investissement que vous choisissez. Les programmes caribéens de citoyenneté par investissement débutent eux-mêmes à 130 000 $ (Vanuatu) et vont jusqu’à 250 000 $ (Saint-Kitts-et-Nevis) pour l’option de contribution gouvernementale. Chez Mirabello Consultancy, la consultation initiale est gratuite, et nous proposons des structures d’honoraires transparentes avant tout engagement. Compte tenu du fait que des erreurs de conformité CRS peuvent entraîner des pénalités de plusieurs centaines de milliers de dollars, un accompagnement professionnel représente un investissement prudent.

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La démarche est simple. Réservez une consultation gratuite avec notre équipe de conseillers basée en Suisse. Lors de cet entretien confidentiel, nous évaluons votre nationalité, votre résidence fiscale, votre situation familiale, vos besoins de mobilité et vos objectifs à long terme. Avec plus de 250 dossiers de citoyenneté par investissement traités avec succès et un taux d’approbation de 99 %, nos conseillers certifiés ACAMS et multilingues (parlant couramment anglais, allemand, arabe, espagnol, russe, chinois et italien) offrent un accompagnement qui intègre dès le premier jour la stratégie d’immigration à la conformité fiscale. Nous nous coordonnons avec vos conseillers fiscaux existants pour veiller à ce que votre seconde citoyenneté enrichisse, et non complique, votre stratégie patrimoniale globale.

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