Découvrez comment la fiscalité basée sur la citoyenneté affecte les investisseurs internationaux en 2026. Implications fiscales, crédits d’impôt et conse...
Points clés à retenir
- Le principe de la fiscalité basée sur la citoyenneté est que le citoyen d’un pays est tenu de payer des impôts dans son pays d’origine, même s’il réside ailleurs.
- Parmi les principaux défis de la fiscalité basée sur la citoyenneté figurent la double imposition, la complexité accrue des conventions fiscales et des démarches administratives, ainsi qu’une éventuelle renonciation à la citoyenneté.
- La meilleure alternative aux pays appliquant la fiscalité basée sur la citoyenneté reste la citoyenneté par investissement. Parmi les principaux avantages de ces programmes : un régime fiscal favorable, une mobilité mondiale accrue, un sentiment de sécurité, des rendements d’investissement et des opportunités d’affaires.
- Pour choisir entre fiscalité basée sur la citoyenneté ou sur la résidence, il convient de tenir compte des obligations fiscales sur les revenus mondiaux, de la double imposition, des taxes de sortie, des coûts de renonciation et de la complexité administrative.
La fiscalité basée sur la citoyenneté en France : guide pour les investisseurs internationaux en 2026
Dernière mise à jour : mars 2026
Points clés à retenir
- La Commission des finances française a annoncé un basculement vers la fiscalité basée sur la citoyenneté (CBT), ce qui signifie que les citoyens français vivant à l’étranger pourraient devoir des impôts à la France, quel que soit leur pays de résidence.
- Des crédits d’impôt ont été instaurés pour atténuer la double imposition, mais la navigation entre des obligations conventionnelles qui se chevauchent reste très complexe.
- Seul un petit nombre de pays appliquent actuellement la fiscalité basée sur la citoyenneté, les États-Unis et l’Érythrée étant les exemples les plus marquants.
- Les programmes de citoyenneté par investissement (CBI) offrent une alternative légale et puissante aux investisseurs souhaitant restructurer leur exposition fiscale et acquérir une véritable mobilité mondiale.
- Des pays comme Malte, Saint-Christophe-et-Niévès, Vanuatu et le Portugal proposent des programmes attractifs avec des délais de traitement allant de 45 jours à 14 mois.
- Il est essentiel de solliciter un conseil qualifié en migration d’investissement avant toute décision relative à la renonciation à la citoyenneté française ou à l’acquisition d’un second passeport.
📋 En bref : la Commission des finances française a annoncé la mise en place de la fiscalité basée sur la citoyenneté, ce qui signifie que ses citoyens devront payer des impôts à la France même si leur pays de résidence est différent. Pour éviter la double imposition, la France a également instauré des crédits d’impôt.
La Commission des finances française a annoncé la mise en place de la fiscalité basée sur la citoyenneté, ce qui signifie que ses citoyens devront payer des impôts à la France même si leur pays de résidence est différent. Pour éviter la double imposition, la France a également instauré des crédits d’impôt. Cependant, cette annonce suscite de nombreuses inquiétudes quant aux difficultés et à la complexité des démarches administratives et des conventions fiscales. La meilleure alternative face à cette situation consiste à solliciter des programmes de citoyenneté par investissement, qui offrent des avantages tels qu’un régime fiscal favorable et une mobilité mondiale. Dans cet article, nous détaillons les pays qui imposent leurs citoyens à l’étranger, ainsi que les meilleures alternatives à cette situation.
Qu’est-ce que la fiscalité basée sur la citoyenneté en France ?
La fiscalité basée sur la citoyenneté (CBT) désigne un système dans lequel un pays impose ses citoyens sur leurs revenus mondiaux, indépendamment de leur lieu de résidence réel ou de l’origine de leurs revenus. Ce système contraste fortement avec le modèle bien plus répandu de la fiscalité basée sur la résidence, dans lequel une personne n’est imposée que par le pays où elle réside physiquement.
La France a historiquement fonctionné selon un système basé sur la résidence. Cependant, l’annonce de la Commission des finances française concernant l’introduction d’une fiscalité basée sur la citoyenneté marque un tournant profond dans la politique fiscale française, un tournant qui suscite d’importantes répercussions au sein de la communauté mondiale de la migration d’investissement. Dans le cadre proposé, les ressortissants français vivant à Dubaï, Singapour, Monaco ou ailleurs dans le monde pourraient se retrouver tenus de déclarer et de payer en partie des impôts en France, même s’ils ont totalement rompu leurs liens de résidence avec le pays.
Pour mettre les choses en perspective : à l’échelle mondiale, seule une poignée de juridictions appliquent la fiscalité basée sur la citoyenneté. Les États-Unis en sont l’exemple le plus connu, exigeant de leurs citoyens et détenteurs de Green Card qu’ils déposent des déclarations fiscales fédérales quel que soit leur lieu de résidence. L’Érythrée impose également sa diaspora. L’éventuelle adoption de la CBT par la France la placerait dans une catégorie très rare, et hautement controversée, parmi les nations développées.
Le gouvernement français a indiqué que des crédits d’impôt seraient disponibles pour compenser les impôts déjà acquittés dans le pays de résidence, ce qui devrait en théorie éviter une double imposition pure et simple. Toutefois, l’application pratique de ces crédits à travers le vaste réseau de conventions fiscales bilatérales de la France introduit une complexité considérable, une incertitude juridique et une charge administrative importante pour les citoyens français vivant à l’international.
Quels pays appliquent actuellement la fiscalité basée sur la citoyenneté ?
Comprendre le paysage mondial de la fiscalité basée sur la citoyenneté permet aux investisseurs de mesurer à la fois la rareté et la gravité du basculement envisagé par la France. En 2026, les principaux pays qui imposent leurs citoyens sur la base de la citoyenneté plutôt que de la résidence sont :
- États-Unis d’Amérique : les États-Unis exigent de tous leurs citoyens et résidents permanents (détenteurs de Green Card) le dépôt d’une déclaration fiscale fédérale annuelle et la déclaration des revenus mondiaux. Le Foreign Earned Income Exclusion (FEIE) et les crédits d’impôt étranger offrent un certain allègement, mais la charge de conformité, ainsi que le coût des conseillers fiscaux américains, reste considérable. Ce système a entraîné ces dernières années un nombre record de renonciations à la citoyenneté américaine.
- Érythrée : l’Érythrée impose une « taxe de la diaspora » de 2 % sur ses citoyens vivant à l’étranger, une politique qui a suscité des critiques internationales, y compris un examen par les Nations unies.
- France (proposé) : avec l’annonce de la Commission des finances, la France se positionne pour devenir la troisième nation majeure à adopter ce modèle, bien que l’ensemble des implications législatives et conventionnelles soit encore en cours d’évaluation début 2026.
Pour les personnes fortunées et très fortunées de nationalité française ayant structuré leur vie, leurs entreprises et leurs portefeuilles d’investissement autour d’un domicile fiscal avantageux hors de France, cette évolution exige une attention urgente et une planification stratégique éclairée.
Comment la fiscalité basée sur la citoyenneté en France pourrait vous affecter
Les implications pratiques de la CBT française varient considérablement selon votre situation personnelle, votre pays de résidence actuel, la structure de vos revenus et les termes spécifiques de toute convention fiscale bilatérale applicable entre la France et votre pays de domicile. Plusieurs préoccupations majeures se distinguent toutefois pour les investisseurs internationaux :
Augmentation des coûts de conformité
Déposer des déclarations fiscales dans deux juridictions, voire plus, ne se limite pas à doubler la paperasse. Cela nécessite le recours à des conseils spécialisés qualifiés dans les deux juridictions, ce qui augmente considérablement les coûts de conseil annuels. Les expatriés américains dépensent couramment entre 3 000 et 15 000 $ par an rien que pour la conformité ; les expatriés français pourraient faire face à des dépenses similaires.
Conflits conventionnels et zones grises
La France dispose de conventions fiscales avec plus de 120 pays. Beaucoup de ces conventions ont été rédigées en partant du principe que la France resterait une juridiction fiscale basée sur la résidence. L’introduction de la CBT pourrait créer une réelle ambiguïté juridique, certaines dispositions conventionnelles pouvant entrer en conflit avec les nouvelles règles nationales. Tant que la jurisprudence et les directives administratives n’auront pas clarifié ces zones grises, les ressortissants français à l’étranger pourraient connaître des années d’incertitude.
Impact sur les structures d’entreprise
Les entrepreneurs et chefs d’entreprise français ayant constitué des sociétés holding, des entités commerciales ou des véhicules d’investissement dans des juridictions à fiscalité avantageuse pourraient constater que la CBT française touche ces structures d’une manière qu’ils n’avaient pas anticipée. Les règles relatives aux sociétés étrangères contrôlées (SEC), les dispositions sur les revenus passifs et les prélèvements liés au patrimoine ajoutent des niveaux de complexité supplémentaires.
Implications réputationnelles et bancaires
Comme on l’observe pour les citoyens américains dans le monde entier, lorsqu’un pays applique la CBT, ses citoyens peuvent faire l’objet d’une surveillance accrue de la part des banques et institutions financières de leur pays de résidence. Les établissements financiers pourraient être tenus de communiquer les informations de compte aux autorités fiscales françaises, reproduisant des mécanismes tels que le FATCA, qui ont compliqué la vie financière des Américains à l’étranger.
La citoyenneté par investissement comme alternative stratégique
Pour les ressortissants français confrontés à une augmentation inacceptable de leur charge fiscale, de leurs obligations de conformité ou de la complexité financière, les programmes de citoyenneté par investissement (CBI) représentent l’une des réponses stratégiques les plus légitimes et les mieux établies. En acquérant la citoyenneté d’un second pays, et, dans certains cas, en renonçant légalement à la nationalité française, les investisseurs peuvent restructurer leur situation fiscale personnelle de manière transparente et conforme au droit.
Il est essentiel de noter que la renonciation à la citoyenneté française est une décision irréversible et profondément personnelle, qui ne doit jamais être prise sans un conseil juridique et financier approfondi. Néanmoins, pour ceux dont le calcul penche clairement dans cette direction, les programmes de CBI offrent une voie définie et réglementée vers une nouvelle identité nationale et une nouvelle assise fiscale.
Chez Mirabello Consultancy, nous accompagnons nos clients dans l’évaluation complète de leur situation avant de recommander un programme. Consultez notre guide des meilleurs programmes de citoyenneté par investissement pour commencer à explorer vos options.
Les meilleurs programmes de citoyenneté par investissement pour les ressortissants français en 2026
Plusieurs programmes de CBI se distinguent comme particulièrement adaptés aux ressortissants français souhaitant répondre aux implications de la nouvelle politique française de fiscalité basée sur la citoyenneté. Chacun propose une combinaison différente d’environnement fiscal, de puissance de passeport, de délai de traitement et de niveau d’investissement minimum.
Citoyenneté maltaise par investissement (programme MEIN)
Le programme maltais est largement considéré comme l’un des plus rigoureux, et des plus prestigieux, au monde. Le traitement prend environ 12 à 14 mois, pour une contribution totale minimale à partir d’environ 690 000 € (incluant une contribution gouvernementale de 600 000 € pour un parcours de résidence de 36 mois, ainsi qu’une exigence immobilière et un don caritatif). En tant qu’État membre de l’UE, la citoyenneté maltaise confère le droit de vivre, travailler et étudier dans l’ensemble des 27 États membres de l’UE, et offre un accès sans visa ou avec visa à l’arrivée à plus de 190 pays. Malte applique un régime fiscal favorable aux résidents non domiciliés, ce qui en fait une destination particulièrement attractive pour les investisseurs mobiles à l’échelle mondiale.
Pour en savoir plus, consultez notre page dédiée au programme Citoyenneté maltaise par investissement.
Citoyenneté de Saint-Christophe-et-Niévès par investissement
Programme de CBI le plus ancien au monde, établi en 1984, Saint-Christophe-et-Niévès propose l’un des délais de traitement les plus rapides du secteur, à savoir 45 à 60 jours via la procédure d’examen accéléré. Les options d’investissement débutent à partir de 250 000 $ via la Sustainable Island State Contribution (SISC). Le passeport de Saint-Christophe-et-Niévès offre un accès sans visa ou avec visa à l’arrivée à plus de 157 pays, notamment le Royaume-Uni, l’espace Schengen et Singapour. Élément déterminant, Saint-Christophe-et-Niévès ne prélève aucun impôt sur le revenu, aucune taxe sur les plus-values, aucun droit de succession et aucun impôt sur la fortune, ce qui en fait une option particulièrement séduisante pour les investisseurs souhaitant optimiser leur situation fiscale.
Découvrez-en davantage sur notre page consacrée au programme Citoyenneté de Saint-Christophe-et-Niévès par investissement.
Citoyenneté vanuataise par investissement
Pour les investisseurs qui privilégient avant tout la rapidité, le Development Support Programme (DSP) du Vanuatu offre la citoyenneté en aussi peu que 30 à 60 jours, l’un des délais les plus rapides au monde. L’investissement minimum débute à 130 000 $ pour un demandeur unique. Le Vanuatu ne prélève aucun impôt sur le revenu, aucune taxe sur les plus-values et aucun droit de succession. L’accès sans visa couvre plus de 95 pays, notamment le Royaume-Uni et l’espace Schengen. Bien que le passeport vanuatais soit moins puissant que celui de Malte ou de Saint-Christophe-et-Niévès, sa rapidité, son efficacité en termes de coûts et sa neutralité fiscale en font une option solide pour ceux qui doivent agir rapidement.
Golden Visa portugais (résidence par investissement)
Pour ceux qui ne sont pas encore prêts à envisager la renonciation à la citoyenneté française, mais qui souhaitent établir une solide base de résidence au sein de l’UE, le Golden Visa portugais demeure l’un des parcours de résidence par investissement les plus respectés d’Europe. Les options d’investissement débutent à partir de 250 000 € dans des fonds d’investissement éligibles, le traitement prenant généralement 6 à 12 mois. Après cinq années de résidence, les investisseurs peuvent solliciter la citoyenneté portugaise, qui confère les mêmes droits que la citoyenneté maltaise au sein de l’UE. Le régime portugais du résident non habituel (NHR), désormais devenu le dispositif IFICI, continue d’offrir des avantages fiscaux significatifs aux nouveaux résidents éligibles.
Pour une perspective plus large sur les options de résidence par investissement, consultez notre guide des meilleurs programmes de golden visa.
Éligibilité et processus de candidature pour les programmes de CBI
Bien que les critères d’éligibilité varient d’un programme à l’autre, la plupart des programmes de citoyenneté par investissement réputés partagent un socle commun d’exigences. Comprendre ces critères à l’avance permet aux investisseurs de se préparer efficacement et d’éviter les retards.
Exigences générales d’éligibilité
- Âge : le demandeur principal doit généralement être âgé d’au moins 18 ans.
- Casier judiciaire vierge : une vérification approfondie des antécédents, couvrant l’ensemble des pays de résidence au cours des dix dernières années, est obligatoire pour tous les programmes légitimes.
- Bonne santé : la plupart des programmes exigent un certificat médical confirmant que le demandeur ne présente aucune maladie transmissible grave.
- Origine légitime des fonds : les demandeurs doivent démontrer que les fonds d’investissement proviennent d’une activité licite. Ce point fait l’objet d’un examen rigoureux.
- Absence de sanctions : les demandeurs ne doivent figurer sur aucune liste de sanctions internationales ni faire l’objet d’enquêtes pénales en cours.
Processus de candidature type
- Consultation initiale et évaluation d’éligibilité : votre conseiller Mirabello examine votre situation, vos objectifs et les programmes disponibles.
- Préparation des documents : rassemblement et apostille des actes de naissance, passeports, extraits de casier judiciaire, relevés bancaires, justificatifs d’origine des fonds et documents médicaux.
- Soumission : votre dossier est constitué et soumis à l’autorité gouvernementale compétente ou à l’agent agréé.
- Examen de due diligence : vérification des antécédents imposée par le gouvernement, prenant généralement de 30 à 90 jours selon le programme.
- Approbation de principe : approbation conditionnelle délivrée dans l’attente de la réalisation de l’investissement.
- Réalisation de l’investissement : transfert des fonds, achat immobilier ou autre investissement éligible.
- Serment d’allégeance / naturalisation : le cas échéant, une brève cérémonie ou déclaration officielle.
- Délivrance du passeport : votre nouveau passeport est délivré, généralement dans un délai de 10 à 30 jours après la naturalisation.
Nous encourageons vivement tous les futurs clients à réserver une consultation gratuite avec notre équipe afin de recevoir une évaluation personnalisée avant de s’engager dans un programme ou un investissement.
Inclusion familiale dans les programmes de citoyenneté par investissement
L’une des caractéristiques les plus appréciées des programmes de CBI pour les familles fortunées est la possibilité d’inclure des personnes à charge dans une seule et même demande, étendant ainsi les avantages d’une seconde citoyenneté ou d’un golden visa à l’ensemble de la famille pour une fraction du coût de demandes individuelles.
La plupart des programmes permettent d’inclure :
- Le conjoint ou partenaire légalement reconnu
- Les enfants à charge, généralement jusqu’à 18 ans, ou jusqu’à 25-30 ans s’ils poursuivent des études à temps plein et restent financièrement dépendants
- Les parents et grands-parents à charge, sous réserve de seuils d’âge et de critères de dépendance financière (spécifiques à chaque programme)
- Les frères et sœurs à charge, acceptés dans certains programmes tels que celui de Malte, sous conditions spécifiques
Des frais gouvernementaux supplémentaires s’appliquent pour chaque personne à charge, mais la due diligence, l’investissement et l’infrastructure administrative sont regroupés au sein d’une seule demande. Pour les familles préoccupées par les implications de la CBT française sur l’avenir de leurs enfants, en particulier ceux ayant la double nationalité française, planifier dès maintenant des solutions de citoyenneté multigénérationnelles est bien plus efficace que d’aborder la question de manière réactive dans les années à venir.
Questions fréquentes : fiscalité basée sur la citoyenneté en France
Qu’est-ce que la fiscalité basée sur la citoyenneté en France ?
La fiscalité basée sur la citoyenneté en France désigne la politique récemment annoncée par la Commission des finances française, selon laquelle les citoyens français seraient tenus de payer des impôts à la France sur leurs revenus mondiaux, quel que soit leur lieu de résidence. Il s’agit d’un écart important par rapport au modèle fiscal français précédent, basé sur la résidence, et qui rappelle le système utilisé de longue date par les États-Unis.
Devrai-je payer des impôts à la fois en France et dans mon pays de résidence ?
La France a annoncé la mise en place de crédits d’impôt destinés à éviter une double imposition pure et simple. Cependant, la mesure dans laquelle ces crédits compenseront intégralement votre charge fiscale dépend de la convention fiscale bilatérale entre la France et votre pays de résidence, de vos types de revenus spécifiques et de l’interprétation administrative des nouvelles règles. De nombreux experts anticipent d’importantes zones grises durant la période de transition, et un conseil fiscal professionnel est indispensable.
L’acquisition d’une seconde citoyenneté peut-elle m’aider à éviter la fiscalité française basée sur la citoyenneté ?
La simple acquisition d’une seconde citoyenneté ne supprime pas, en elle-même, votre obligation en tant que citoyen français dans le cadre d’un système de CBT. Pour sortir totalement du système fiscal français sous la CBT, il faudrait renoncer formellement à votre citoyenneté française. Il s’agit d’un processus juridique irréversible aux implications personnelles et financières importantes, qui ne devrait être envisagé qu’après un conseil juridique et financier approfondi auprès de professionnels qualifiés.
Combien coûte un programme de citoyenneté par investissement ?
Les coûts varient considérablement selon le programme. Le programme du Vanuatu débute à environ 130 000 $ pour un demandeur unique. Celui de Saint-Christophe-et-Niévès débute à 250 000 $ via la voie SISC. Le programme maltais exige un débours total minimum d’environ 690 000 € ou plus, incluant les contributions gouvernementales, l’immobilier et les exigences de don caritatif. Ces montants représentent des minimums d’investissement ; le coût total, incluant les honoraires professionnels et les frais de due diligence, sera plus élevé.
Combien de temps faut-il pour obtenir une seconde citoyenneté par investissement ?
Les délais de traitement varient selon le programme. Le Vanuatu offre l’un des traitements les plus rapides au monde, en environ 30 à 60 jours. Saint-Christophe-et-Niévès traite les demandes en 45 à 60 jours via sa procédure d’examen accéléré. Le programme maltais prend entre 12 et 14 mois en raison de son cadre de due diligence rigoureux. Le Golden Visa portugais, en tant que parcours de résidence, prend généralement 6 à 12 mois avant la délivrance d’un titre de séjour, l’éligibilité à la citoyenneté intervenant après cinq ans.
La citoyenneté par investissement est-elle légale pour les ressortissants français ?
Oui, la citoyenneté par investissement est entièrement légale pour les ressortissants français. La France autorise la double nationalité dans la plupart des cas, ce qui signifie que les citoyens français peuvent acquérir un second passeport sans perdre automatiquement leur nationalité française. Toutefois, la question fiscale et la décision éventuelle de renoncer à la nationalité relèvent d’un sujet distinct, qui justifie un conseil juridique spécialisé adapté à votre situation individuelle.
Comment Mirabello Consultancy peut-elle m’aider à naviguer les nouvelles règles fiscales françaises ?
Mirabello Consultancy est une boutique suisse spécialisée en migration d’investissement, avec des bureaux à Zurich et à Dubaï. Nos conseillers sont spécialisés dans l’accompagnement de particuliers et familles fortunés et très fortunés pour identifier les solutions de citoyenneté et de résidence les plus adaptées à leur situation, leurs objectifs et leur profil de risque. Nous fournissons un conseil clair et indépendant sur l’ensemble des programmes de CBI et de golden visa, et pouvons coordonner nos actions avec vos conseillers juridiques et fiscaux existants afin de garantir une approche pleinement intégrée de votre planification internationale.
Pour des informations officielles, consultez la Residency Malta Agency.
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Conclusion
Pour résumer, cet article a présenté la nouvelle proposition de la Commission des finances française concernant la fiscalité basée sur la citoyenneté, ainsi que les principales préoccupations que soulève ce projet. Comme meilleure alternative, nous avons évoqué les programmes de citoyenneté par investissement (CBI) et les principaux pays proposant une CBI attractive. La montée de la fiscalité basée sur la citoyenneté souligne l’importance d’options de citoyenneté flexibles et la demande croissante d’investissements stratégiques dans un monde globalisé.
Frequently asked questions
Frequently asked questions
Puis-je renoncer à ma citoyenneté pour éviter la fiscalité basée sur la citoyenneté ?
Oui, vous pouvez renoncer à votre citoyenneté pour éviter la fiscalité basée sur la citoyenneté. Il est toutefois important de préciser que cela n’annule pas immédiatement vos obligations fiscales et peut même entraîner des frais plus élevés.
Combien de temps faut-il pour obtenir la citoyenneté par investissement ?
Selon le pays, le délai nécessaire pour obtenir la citoyenneté par investissement varie. Par exemple, dans des pays comme Saint-Christophe-et-Niévès ou Antigua-et-Barbuda, cela prend généralement 3 à 6 mois, tandis que l’obtention de la citoyenneté maltaise nécessite 1 à 3 ans.
Quels pays n’imposent pas leurs citoyens non-résidents ?
Parmi les pays les plus connus qui n’imposent pas leurs citoyens non-résidents figurent la France, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.
La résidence par investissement est-elle une bonne option pour réduire ses impôts ?
Oui, la résidence par investissement est une bonne option pour réduire ses impôts, car de nombreux pays proposant des programmes de résidence par investissement offrent des régimes fiscaux favorables (par exemple, une fiscalité réduite sur les revenus étrangers, les plus-values ou les successions).
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